FESTI’CORDES – 9, 10 et 11 octobre

Toutes les infos sur : https://festicordes.noblogs.org/



UN FESTOCH’, DES CORDES, DE LA SOLIDARITÉ, DES LUTTES
Que l’on soit cordiste, élagueuse ou élagueur, chaque jour de l’année, on turbine dans notre coin, sur nos chantiers réciproques. De temps à autre, on se croise à quelques-uns au détour d’une nouvelle mission ou le temps d’un chantier en commun.  Parfois on s’échange deux-trois infos sur facebook.
Mais jamais on a l’occasion de se retrouver à nombreux et nombreuses au même endroit.
Alors cette année, les
9, 10 et 11 octobre, rendez-vous toutes et tous à Cliousclat, dans la Drôme pour une première édition du Festi’Cordes ! *

MAIS C’EST QUOI LE FESTI’CORDES ?
Un week-end pour les ouvriers et ouvrières de la corde, leur famille, leurs potes et pour tous les curieux de nos métiers de cordes et de verticalité. Un moment d’échanges sur les perspectives de lutte et de solidarité en tant que travailleurs. Mais aussi, un moment ouvert à toutes et à tous pour découvrir nos métiers, souvent peu ou mal connus.

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OUTILS DE LUTTE – Fiche de mise à disposition par le salarié d’EPI « cordiste »


Tous les jours, une large majorité de cordistes intérimaires bossent sur chantier avec leurs EPI perso. Certains tiennent bon en refusant toutes les missions sans EPI fournis par l’employeur, mais galèrent à trouver du job.
À force d’exiger le respect du Code du travail sur cette fameuse fourniture des EPI, on entend de-ci de-là des retours de quelques entreprises qui commencent à s’équiper en kit pour leurs intérimaires.
En parallèle, des exemples commencent à arriver de collègues ayant obtenu gain de cause en poursuivant leur employeurs aux prud’hommes. EN LIRE PLUS sur la fiche de mise à disposition d’EPI

TÉMOIGNAGE – L’entreprise CAMUSAT condamnée pour absence de fourniture d’EPI

La société Camusat a été condamnée en mars dernier par le tribunal de Pointe-à-Pitre, à rembourser le kit EPI d’un cordiste qui a dû utiliser son matériel.

Hélas, après avoir averti sa hiérarchie du manque de sécurité dans l’entreprise (non respect du plan de prévention, employés roumains non qualifiés, …), il a été viré.

Mais il a monté un dossier prud’hommes, rapide et gratuit, et la hiérarchie à été viré, l’agence fermée pour le département.

Ainsi, le conseil des prud’hommes a condamné l’entreprise CAMUSAT à lui verser la somme de 500€ au titre d’une « prime d’équipement EPI (harnais, casque, chaussures) » et pour une période de six mois d’activité.

En tout cas, c’est une première victoire… Le combat continue.

Fos. Kimbe red.
( Force. Restez debout)

TÉMOIGNAGE – Alex obtient l’indemnisation de ses EPI et le juste paiement des IGD

Les entreprises EXTREM Sarl et MORGAN Intérim
condamnées à payer 3600€ de dédommagement

Fourniture des EPI
Règles conventionnelles de grand déplacement
Égalité de traitement intérimaire/embauchés

En juin 2015, Alex* est tout juste sorti de sa formation CQP1 cordiste (qu’il a malheureusement raté) lors qu’il démarre à travailler pour la Sarl EXTREM via l’agence MORGAN Intérim. EXTREM est intéressée de l’embaucher, car Alex n’habite qu’à quelques kilomètres du dépôt, mais à une condition seulement : Alex doit s’équiper et se dégoter un kit EPI. En grand prince, EXTREM propose de lui faire bénéficier de ses prix fournisseurs. Alex n’a pas démarré a travailler qu’il investit plus de 700€ dans un kit complet, casque compris. Avec aux pieds, une vielle paire non-coquée de chaussures de montagne qu’il avait heureusement dans son placard. Lire la suite

VIDÉO – À NOUS LA PAROLE – Accident de Jean-marc

Récit de l’accident de travail de Jean-marc
Villeneuve-loubet (06), février 2015
(SARL Alpes azur aventures)

En février 2015, Jean-marc travaille comme cordiste à la maintenance du « Bois des lutins », un parc de loisir situé à Villeneuve-Loubet, dans les Alpes-Maritimes.
Le 13 février, il fait une chute de 7 mètres au moment où il engage sa descente depuis une cabane dans les arbres. Pour une raison inconnue, le descendeur n’a pas assuré sa fonction de freinage.
Ne travaillant que sur une seule corde, aucun système d’arrêt des chutes ne l’a retenu. Il heurte violemment le sol sur le dos. Ce qui lui provoque de multiple fractures à la colonne vertébrale.

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RÉSULTATS – sondage fourniture des EPI chez Ouest-Acro

Résultats du sondage lancée le 10/04/2020:
Est ce que OUEST ACRO vous fournit vos EPI ?

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Dans l’article « Nouvelles technologies : les cordistes accrochent ! »1, Luc BOISNARD, PDG de OUEST ACRO affirme que « Seule la vingtaine d’entreprises membres du SFETH respecte la réglementation. […] Les autres s’affranchissent de la législation ». Julia TORTORICI, journaliste, insiste même en précisant que « Ceux-ci [Les cordistes] se voient proposer des équipements réglementés mais les refusent pour pouvoir exploiter leur propre matériel, moyennant une prime d’usure ».

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SONDAGE EPI – Droit de réponse à Luc Boisnard (PDG de Ouest-Acro)

Droit de réponse relatif aux RÉSULTATS – sondage fourniture EPI publiés le 25 janvier 2020.

M Luc Boisnard trouve notre site tellement beau qu’il n’a de cesse d’y apparaître.
Nous le comprenons.

Pour cela, il a trouvé un subterfuge : le droit de réponse.

Dont acte.

M Boisnard confond le terme générique « sondage » que nous employons (dans le sens de consultation basée sur le volontariat) dans notre publication du 25 janvier dernier, avec le « sondage d’opinion » dont nous ne nous réclamons pas, qui lui, exige effectivement une méthodologie idoine.
Par ailleurs, nous prenions bien soin de mettre en exergue le nombre de réponses, laissant à chacun l’appréciation de la portée de cette enquête.

Nous publions le droit de réponse de M Boisnard, que va bientôt venir contredire le sondage que nous avons effectué auprès des cordistes travaillant, ou ayant travaillé pour Ouest-Acro.

PRESSE PATRONALE – Droit de réponse à Luc Boisnard (PDG de Ouest-Acro)

À la suite de notre publication du 31 mars 2020 intitulée Presse patronale, les propos tendancieux des certains membres du SFETH, Monsieur Luc Boisnard sollicite un droit de réponse.
Nous lui accordons volontiers.

Nul n’était besoin de nous menacer de poursuites judiciaires tant nous sommes attachés à la liberté d’expression des uns et des autres. Et pour une fois qu’un silence méprisant ne nous est pas opposé !

Nous laissons donc au jugement de chacun l’intégralité des propos de Luc Boisnard dans le texte. Soulignant juste sa persistance à affirmer que « seule la vingtaine d’entreprises membres du SFETH respectent la réglementation… les autres s’affranchissent de la législation. »

Les « autres » apprécieront.

Peut-être des droits de réponse au droit de réponse en perspective…

What do you want to do ?

New mail

VIDÉO – Droit du travail: juste une question d’interprétation?

Quand des ouvriers cordistes viennent vous poser la question…

ERGOS Intérim et la SETT PACA
répondent sur la fourniture des EPI et le paiement des IGD
Le vendredi 21 février (récit de la journée), cinq cordistes et une collègue vidéaste faisaient le tour de quelques employeurs* de la région de Marseille. Cinq cordistes du groupe marseillais de l’association Cordistes en colère, Cordistes solidaires. Cinq cordistes à avoir pris un jour de congé pour l’occasion. Et l’occasion en valait la peine… L’idée principale était de faire suite au courrier de rappel des obligations employeurs envoyé à près de 800 entreprises début février. Un courrier qui venait rappeler leurs obligations en termes de fourniture des EPI et de paiement des indemnités de grand déplacement (IGD).

Récit complet ici: Lien

COVID-19 – Infos et conseils

SE PROTÉGER & REFUSER D’ALLER TRAVAILLER
pendant le confinement et le pic épidémique :

 

  1. télédéclarez-vous en arrêt de travail en cas de garde d’un enfant (<16ans) à domicile (infos ici) ; en cas de grossesse dans sons 3ème trimestre (infos ici); en cas d’Affection Longue Durée (infos ici).
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  2. faîtes-vous prescrire un arrêt maladie en cas d’état de santé fragile risquant d’impliquer le développer d’une forme sévère du COVID-19 (Liste des pathologies reconnues et procédure).
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  3. Faîtes-vous prescrire un arrêt de travail en cas de cohabitation avec une personnes fragile présentant une des pathologies reconnues (infos ici).
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  4. faites-vous prescrire un arrêt maladie pour d’autres raisons.
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  5. utilisez votre DROIT DE RETRAIT
    Fiche pratique (cadre général du droit de retrait)
    COVID-19: Quel droit de retrait possible ?
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  6. si l’employeur conteste votre droit de retrait, si votre santé et votre sécurité ne sont pas respectées, tenez bon, ne restez pas isolés ! Contactez l’inspection du travail. Contactez Cordistes en colère, cordistes solidaires, contactez le syndicat Solidarité Cordistes, contactez un syndicat de travailleur.
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  7. En dernier recours utilisez votre droit de grève. Des préavis sont déjà déposés dans ce sens pour plusieurs secteurs (fonction publique, commerce et services).

À partir du 1er mai, pour les personnes ne pouvant pas travailler parce que leur état de santé est considéré comme fragile, pour les personnes vivant avec ces personnes fragiles ou pour les personnes devant garder leur enfant : il ne s’agira plus de se faire prescrire un arrêt de travail mais que l’employeur fasse une demande d’activité partielle. Toutes les infos ici